La Ville

La Ville, c'est un immense complexe. Quelque chose que peu de gens arrivent a se représenter en entier. C'est un bâtiment, composé de milliers de couloirs, d'escaliers, de pièces, d'amphithéâtres, de placards à balai. Des halls immenses parcourent les départements, communiquant entre eux par des couloirs-avenues et par de grandioses arches.

Chaque mur était d'une pierre grise et belle, chaque colonne de marbre rose, gris, blanc ou noir. Aucune fenêtre ne donnait sur l'extérieur à part celles du Parc et celles des champs du Département 1 qui étaient malheureusement si hautes que l'on ne pouvait admirer le soleil.

La Ville en elle-même était tout à fait autonome, toutes les ressources étaient créées dans le premier Département, ou sorties droit du Puit. Elle possédait sa politique propre, son économie personnelle et sa police.

Jamais personne n'était passé derrière les murs de la Ville, à l'Extérieur. Mais cela n'avait, pour ainsi dire, jamais intéressé personne. Pourquoi vouloir aller dehors alors que l'on est si bien dedans?

# Online seit Freitag, 21. April, 2006 um 13:33

Geändert am Sonntag, 07. Mai, 2006 um 12:21

le deuxième Département

Le deuxième Département était considéré comme le plus important de tous. Chargé de l'éducation des charmants bambins des Villeois, il comprenait aussi leurs dortoirs, la cantine et la plus grande de toutes les bibliothèques.

Mais il abritait aussi la seule et unique salle de bals. Les couloirs du deuxième étaient les plus majestueux. Grands, larges, les dallages étaient de marbres souvent mosaïqués, les murs, fréquemment décorés de peintures, les alcôves agrémentées de statues ou de bancs de lourd bois. Les escaliers étaient nombreux à doubles paliers, colonnés de marbre. Quelques fois, de lourdes tentures pourpres recouvraient une fenêtre aveugle.

Pour l'école en elle-même, il avait six amphithéâtres de deux cents places chacun, une bonne cinquantaine de salles de classes et un surveillant acharné Des bancs couverts de velours rouge en parsemaient les allées.

Les dortoirs prenaient quatre étages du Pavillon A (s'était ainsi qu'était nommée l'école), Un escalier les desservaient en une imposante ligne droite.

Toutes les portes étaient en noyer et chaque chambre comportait un lit, un bureau, une armoire, et une salle de bains.

Au troisième étage, dans la chambre 369, dormait Lou.

# Online seit Sonntag, 07. Mai, 2006 um 13:18

Geändert am Freitag, 19. Mai, 2006 um 10:47

Lou Montel

Lou Montel
Lou dort. Et c'est très bien comme cela Arrivée à six ans dans la chambre 369, c'était la première fois qu'elle dormait si bien. En treize ans, elle avait eut le temps de tout faire. Apprendre, comprendre, se faire des amis, bouger, vivre, agir, réagir...sauf dormir.
A leurs 19 ans, les Villeois avaient droit à deux mois de repos.

A travailler toujours, toujours, toujours, Lou était devenue l'une des meilleures de sa promo. Elle était l'un des principaux espoirs de la Ville en matière de biologie, possédait un fort potentiel littéraire, une grande connaissance de la chimie et un Don certain pour le dessin.

Et puis, elle n'avait peut être jamais eut le temps pour s'en apercevoir, mais elle était belle.

Elle avait les cheveux bruns noirs, un regard foncé très intense et un corps aux courbes, ni trop généreuses, ni pas assez. Les traits de son visage étaient fins, ses lèvres pâles et mince, ses sourcils légers. Un visage comme on en trouve sous les pinceaux des grands maîtres. Parfait.

Lou aimait la lecture. Il lui arrivait parfois d'arriver en retard a un cours car elle s'était endormie dans son livre comme disait Carmen, sa bruyante amie. Sinon, elle s'asseyait dans une alcôve avec du papier, et dessinait ceux qu'elle voyait. Des fois, elle était capable de reproduire traits pour traits un visage qu'elle avait vu des semaines auparavant.

# Online seit Montag, 08. Mai, 2006 um 12:39

Geändert am Freitag, 19. Mai, 2006 um 11:46

Carmen Baptiste

Carmen Baptiste
Carmen "La Rousse". Avec sa chevelure sauvage et fauve, ses grands yeux verts, ses taches de rousseurs et sa manière de vivre.

Elle aimait les tenues légères, de celles qui montraient bien ses courbes (trop?) généreuses, les couleurs vives, et les gens heureux. Sa bonne humeur permanente et son besoin de sauter sur tous les hommes qu'elle rencontre remontait souvent le moral de ses amies.

Elle ne jurait que par le scientifique. La physique(quantique ou non) était son Dada et elle détrônait son professeur de mathématiques à presque chacun de ses cours.

# Online seit Montag, 08. Mai, 2006 um 12:41

Geändert am Freitag, 19. Mai, 2006 um 11:46

Rosa Mariaunnaud

Rosa Mariaunnaud
Une très jolie blonde. Très discrète. Rosa Mariaunaud, la seconde meilleure amie de Lou, arrive en première position presque toutes catégories confondues dans le c½ur de cette dernière. Forte en histoire et en arts, elle aimait les contes de fées et les mythes, les histoires à dormir debout et les légendes qui hantent les couloirs de la Ville.

Portant toujours d'amples vêtements au teint pastels, Rosa raffolait de gris-gris et babioles en tous genre. Elle était très superstitieuse, et on la trouvait toujours ou presque, à la bibliothèque.

Ce matin-là, ce fut elle qui réveilla Lou.

# Online seit Montag, 08. Mai, 2006 um 12:47

Geändert am Dienstag, 17. Juli, 2007 um 12:28